Présentation rapide de moi ...

Présentation rapide de moi ...
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Pour commencer, je vais me présenter rapidement.

Je m'appelle Sabrina et depuis toute petite je suis folle des éléphants, mais j'aime a peu près tous les animaux existants sur cette Terre ( mis à part les pigeons et les serpents ... Beurk ! ).

Mon rêve serait d'ailleurs de travailler dans un zoo.


Si vous voulez en savoir plus, allez sur mon blog perso

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MALBROUKA.SKYBLOG.COM

# Posté le lundi 23 juillet 2007 08:29

Modifié le lundi 23 juillet 2007 11:23

Les girafes

Les girafes
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CARACTÉRISTIQUES:

Il s'agit de l'animal le plus grand en hauteur, pouvant, grâce à son cou tout en longueur, atteindre jusqu'à 5,50 m ou même 5,80 m. Cependant celui-ci ne comporte pas plus de vertèbres (7) que celui des autres animaux (ou que l'homme).
Son poids est de 950 à 1100 kilogrammes pour les femelles et peut aller jusqu'à 1500 kg pour les mâles.
Son espérance de vie est de l'ordre de 25 ans.
Son pelage à dominante rousse est réticulé ou tacheté de jaune.
Son ventre est blanc.
La tête porte deux petites cornes recouvertes de peau.


SA COURSE:

Lorsqu'elle court, elle va à l'amble, à l'instar du chameau ou de l'ours, c'est-à-dire qu'elle lève ensemble les deux pieds du même côté. En vitesse de croisière, elle court à 15 km/h mais peut accélérer à 50 km/h en prenant un curieux galop. Les pattes avant se lèvent ensemble mais largement écartées pour éviter l'entrechoc des sabots et de s'emmêler les échasses.

En fait sa technique unique de galop est facilitée par son long cou qui balance et crée l'équilibre, grâce à un petit muscle spécial qui le tire en avant.


SA NOURRITURE:

La girafe se nourrit de feuilles d'arbre et ne broute ou ne s'abreuve au sol qu'en écartant les pattes de devant ou en pliant les genoux, après avoir bien inspecté les alentours, et lève souvent la tête entre deux gorgées, bien consciente de sa posture périlleuse.

Les acacias de la savane ont grandi pour échapper aux zèbres et aux antilopes, mais leurs feuilles les plus tendres poussent entre 2 et 6 mètres, ce qui constitue pour la girafe la hauteur idéale et sa niche alimentaire.

Elle a la langue la plus puissante, la plus coriace et la plus longue (54 cm) parmi les ongulés. Elle peut l'allonger pour atteindre les pousses les plus tendres entre les barrières d'épines d'acacias.

La girafe n'a pas d'incisives à la mâchoire supérieure. Elle saisit donc les pousses d'acacias avec sa langue, puis les guide entre ses lèvres, referme la bouche et tire la tête en arrière pour racler les feuilles grâce à ses dents du bas.

Certains acacias (Acacia drepanolobium) se défendent en hébergeant dans des galles des fourmis agressives du genre Crematogaster, à la morsure cuisante à la bouche et aux lèvres des girafes. Les acacias broutés émettent de plus une hormone végétale de stress qui prévient en quelque sorte les acacias voisins d'une agression. Ces derniers augmentent leur production de tanin, qui rend les feuilles plus amères et moins appétentes pour la girafe, laquelle s'éloigne alors pour aller brouter plus loin. Cette boucle de rétroaction expliquerait que les girafes et les éléphants n'ont jamais surexploités les acacias.


LA GIRAFE MÂLE:

Le grand mâle parcourt les pâtures des femelles pour trouver une partenaire. Il tente de dominer ses rivaux en leur coupant le passage et en dressant sa tête le plus haut possible. Le combat éclate lorsqu'un rival refuse de baisser la tête, de laisser le passage, ou fronce la lèvre en sa présence.

Dans les combats de girafes, les mâles utilisent leur tête comme une massue, qui est lourde, cornue et bosselée. Ses cornes sont massives et dures comme de l'ivoire et sur son front pousse une excroissance osseuse, la corne médiane.

Les deux mâles se cognent jusqu'à ce que l'un d'eux abandonne. La tête d'un mâle de 15 ans pèse 10 kg de plus que celle d'un jeune adulte de 7 ans, ce qui lui permet de gagner à tous les coups, mais le perdant est rarement tué ou blessé à mort et ils ne se battent jamais à coups de sabots.

Une fois qu'un mâle a conquis une femelle, ses amours sont caressants et paisibles, avec beaucoup de coups de langues.


LE GIRAFON (OU GIRAFEAU):

La girafe peut commencer à mettre bas dès l'âge de 5 ans. La gestation dure 15 mois. La mise bas s'effectue debout, donc le girafon tombe de près de deux mètres de haut. Il y a des risques que le girafon meurt à la naissance car il peut mal tomber et se briser la nuque, mais cela est rare.

À la naissance, le girafon mesure 2 mètres pour un poids variant de 40 à 80 kg. Les jambes sont plus longues que le cou et sortent les premières. Le cou est proportionnellement moins long que celui des adultes. Sur la tête deux touffes de poils noirs recouvrent les cartilages des futures cornes, qui se souderont avec les os du crâne. On peut noter que c'est un des rares animaux dont les cornes existent dès la naissance.

À la naissance la girafe n'adopte son petit que s'il est capable de se tenir rapidement debout et de stimuler la lactation. Au bout d'une heure il doit tenir sur ses pattes pour atteindre les mamelles de sa mère où il pourra se nourrir d'un lait très gras. Dans le cas contraire, elle l'abandonne ou même le tue.

La mère se fait comprendre de son petit, en le caressant avec le bout de son museau. Elle l'incite ainsi à la suivre et à la téter, créant ainsi le lien maternel.

À six mois, il approche les 3 mètres et à 7 ans il aura sa taille d'adulte avec un minimum de 5 mètres.

Le girafon grandit de 1 mètre durant la première année de sa vie.


LE LION EST SON PRÉDATEUR:

Adulte et en bonne santé la girafe peut résister au lion. Elle le voit approcher de loin et peut d'une ruade lui briser le crâne ou les côtes. Aussi les fauves n'attaquent les girafes qu'en groupe en tentant d'en éloigner une des autres. C'est ainsi que trois girafons sur quatre se font tuer avant l'âge de trois mois.


# Posté le lundi 23 juillet 2007 08:50

Les éléphants

Les éléphants
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ESPECES ACTUELLES :

L'éléphant d'Asie et l'éléphant d'Afrique ont longtemps été considérés comme les deux seules espèces représentant la famille des Éléphantidés à l'époque moderne. De récentes études génétiques ont permis de démontrer que les deux sous-espèces africaines Loxodonta africana africana et Loxodonta africana cyclotis étaient en fait deux espèces distinctes : en Afrique, il convient donc de distinguer désormais l'éléphant de la savane Loxodonta africana et l'éléphant des forêts Loxodonta cyclotis [6].

Les Éléphantidés vivant à l'heure actuelle sont donc :

- L'éléphant de savane d'Afrique ; il mesure environ 4 mètres au garrot, présente deux doigts préhensiles au bout de la trompe et de grandes oreilles permettant de réguler sa température interne. Le crâne est à peu près plat et tous les individus portent des défenses.
- L'éléphant des forêts vivant également en Afrique.
- L'éléphant d'Asie ; il mesure de 2 à 3,50 mètres au garrot, ne présente qu'un seul doigt préhensile au bout de la trompe et possède des oreilles assez petites. Le crâne forme deux bosses proéminentes et les défenses sont absentes chez les femelles et un certain nombre de mâles.


TROMPE :

La caractéristique principale des éléphants, outre leur masse, est leur trompe. Pouvant peser plus de 100 kg, cet organe à tout faire est constitué de plus de 15 000 muscles[8] répartis en 40 000 faisceaux circulaires et longitudinaux, ce qui lui confère une mobilité exceptionnelle dans toutes les directions.


DEFENSES ET DENTITIONS :

Les défenses sont des incisives supérieures à croissance continue. Chez les éléphants, la formule dentaire n'est jamais complète (2 prémolaires et 3 molaires). L'éléphanteau possède des prémolaires de lait qui tombent lorsque les molaires apparaissent, mais il n'y a pas de prémolaires définitives. Quand la troisième molaire apparaît, c'est au tour de la première de tomber. Un éléphant adulte ne possède que 2 molaires et, lorsqu'il devient très âgé, il ne lui reste plus que sa troisième molaire.

De plus en plus d'éléphants naissent sans défense et n'en auront jamais de leur vie. L'espèce tend, par sélection naturelle, à ne plus en avoir.


REPRODUCTION :

La période de gestation moyenne de l'éléphant est de 22 mois.

Les mâles, dont le taux sanguin de testostérone peut s'accroître cinquante fois, agitent les oreilles et secouent la tête. De leur pénis devenu vert, dégouline une urine fortement odorante.


COMMUNICATION :

De récentes études scientifiques ont montré que les éléphants, comme de nombreux animaux, sont sensibles aux infrasons, même de très faible fréquence. L'utilité de l'audition de ces infrasons reste cependant mystérieuse. Il semble qu'ils soient capables de communiquer entre eux par les ondes acoustiques de surface transmises par le sol.


AUTRES PARTICULARITES PHYSIQUES :

L'éléphant est le seul mammifère au monde à posséder quatre genoux.


ALIMENTATION :

L'éléphant est herbivore, il mange une grande variété d'éléments végétaux : herbes, plantes, feuilles, fruits, racines et tubercules, écorces et même bois. Il apprécie par exemple le bois tendre et gorgé de sève du baobab.

Les besoins alimentaires de l'éléphant sont importants, surtout qualitativement. En fonction de son environnement, il consacre une grande partie de son temps à la recherche de nourriture (16 à 20 heures par jour), se déplaçant sur de longues distances et sélectionnant les aliments les plus riches. Il peut se dresser sur ses pattes arrières pour attraper avec sa trompe les rameaux les plus tendres jusqu'à cinq ou six mètres de hauteur.

Quotidiennement, il faut à l'éléphant entre 150 et 180 kilogrammes de nourriture en saison sèche, et entre 200 et 260 kilogrammes en saison des pluies. Ces quantités varient aussi en fonction des espèces et des milieux fréquentés.

Un éléphant adulte boit environ cent litres d'eau par jour. Il peut rester trois ou quatre jours sans boire. Il peut se servir de sa trompe pour reprendre de l'eau dans son estomac et s'en servir pour se rafraîchir la peau.

Malgré la quarantaine de mètres d'intestin qu'il possède, sa digestion est peu efficace. Elle dure d'un à deux jours, 40 à 60 % de la nourriture n'étant pas digérés. Si son alimentation n'est pas suffisamment riche, son tonus, son humeur et sa santé en général sont rapidement affectés.

Le comportement alimentaire a en général un impact important sur le milieu. Le bilan de ces conséquences varie en fonction des espèces (Afrique, Asie), de la saison, du biotope et de la densité de la population. Ainsi, l'éléphant peut être considéré comme destructeur d'arbres en particulier dans la savane, alors qu'il participe ailleurs très activement à la régénération en limite des zones forestières. Certaines espèces d'arbres sont dépendantes de l'éléphant pour leur extension : celui-ci, friand de leurs fruits, en dissémine les graines avec l'excellent terreau que constitue son crottin, capable de contenir jusqu'à 35 % de graines.


INTELLIGENCE :

En l'état actuel des connaissances, l'éléphant est, avec l'humain, le dauphin et certaines espèces de grands singes, l'une des rares espèces animales à réussir le test du miroir de Gallup : lorsqu'on marque d'une tache le front d'un éléphant en un point qu'il ne peut voir directement et qu'on lui présente un miroir, il passe sa trompe sur la tache, démontrant ainsi qu'il a reconnu son image et donc qu'il a conscience de lui-même.


ღ Ce sont vraiment de magnifiques bêtes ღ

# Posté le lundi 23 juillet 2007 09:01

Les zébres

Les zébres
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DESCRIPTION :

Les zèbres sont avant tout reconnaissables aux bandes contrastées noires et blanches qu'ils portent, bandes qui tendent vers l'horizontale vers la croupe. La plupart des zoologistes pensent que ces rayures agissent comme un mécanisme de camouflage ; il semble également qu'elles soient une protection contre les piqûres de Diptères, ceux-ci étant attirés par des larges zones monochromes ; enfin, certains chercheurs attribuent à ces couleurs un rôle social, la disposition des bandes permettant la reconnaissance des individus entre eux.


RAYURES :

Si le zèbre de Burchell possède de vingt-cinq à trente raies, le zèbre de Grevy en compte environ quatre-vingts et le zèbre des montagnes quarante-trois.

Le zèbre est-il blanc à rayures noires ou un noir à rayures blanches, comme le demande une légende africaine ?

Les raies du zèbre sont absentes au stade f½tal initial qui est totalement noir. Les rayures finissent par apparaître, par bandes d'environ quatre cents micromètres (vingt fois une cellule). Les rayures sont alors d'autant plus nombreuses que l'animal est gros. Elles grandissent ensuite avec lui. Selon J.B.L. Bard, les espèces de zèbres différeraient selon le stade embryonnaire auquel apparaissent les raies. Bard a découvert un zèbre anormal, sans raies. Son pelage noir était parsemé de points blancs, ce qui prouverait que les raies se forment par inhibition de la production de mélanine et que le zèbre est bien un équidé noir à rayures blanches.


ESPECES VIVANTES :

Les populations de zèbres varient beaucoup, et les liens entre les espèces ne sont pas encore très bien compris. La taxinomie des zèbres est encore discutée et instable. À l'instar des sites de référence taxinomiques ci-dessous, et en l'attente d'une décision définitive, nous en resterons ici à la classification traditionnelle

- Le zèbre commun, encore appelé zèbre des plaines est le plus commun. (Equus burchellii). Il comporte cinq sous-espèces, réparties entre l'Afrique de l'Est et du Sud. Le « zèbre de Burchell » désignait en fait une sous-espèce éteinte, (Equus quagga burchelli).

- Le zèbre des montagnes (Equus zebra), de l'Afrique du Sud-Ouest, tend à avoir une toison lisse, un ventre blanc et des rayures plus rapprochées que son cousin des plaines. Il comprend deux sous-espèces et est en danger d'extinction.

- Le zèbre de Grévy (Equus grevyi) est le plus grand de tous les zèbres. Il possède une longue crinière hérissée ainsi qu'une tête longue et étroite qui le fait ressembler à une mule. C'est un habitant des savanes d'Éthiopie, de Somalie et du nord du Kenya. Il est également menacé d'extinction.

Le Quagga quant-à lui est désormais éteint.

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# Posté le lundi 23 juillet 2007 09:10

Le lion ... Le roi des animaux

Le lion ... Le roi des animaux
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Le lion (Panthera leo) quadrupède mammifère carnivore est actuellement le deuxième plus grand félin. Le mâle adulte, aisément reconnaissable à son importante crinière, peut atteindre un poids de 225 kg, tandis que la femelle adulte, plus petite, atteint généralement 150 kg. Le mâle de ce gabarit se nourrit de 7 kg de viande chaque jour contre 5 kg chez la femelle. Il vit, contrairement aux autres félins, en groupe. Son espérance de vie, à l'état sauvage, est comprise entre 7 et 12 ans pour le mâle et 14 à 20 ans pour la femelle, mais il dépasse fréquemment les 30 ans en captivité.

La femelle du lion est la lionne, son petit est le lionceau. Le lion rugit. Il n'existe à l'état sauvage actuellement plus que 16 500 à 30 000 spécimens dans la savane africaine, répartis en une dizaine de sous-espèceset environ 300 au Gir Forest National Park au Nord-Ouest de l'Inde.


DESCRIPTION :

Le lion est le deuxième plus grand félidé, après le tigre, et ainsi le plus grand carnivore d'Afrique. Un mâle fait 170 à 250 centimètres de long (hors queue), une taille (à l'épaule) d'environ 120 centimètres et une queue d'en moyenne 100 centimètres. Les mâles atteignent une masse corporelle comprise entre 150 et 225 kilogrammes à l'âge adulte. Les femelles adultes ont, quant à elles, une longueur corporelle de 140 à 175 centimètres (hors queue), une taille (à l'épaule) d'environ 100 centimètres, une queue mesurant 85 centimètres, plus fine que celle des mâles et pèsent entre 120 et 150 kilogrammes : elles font en moyenne 60% de la taille d'un mâle. En moyenne les lions ont une taille (à l'épaule) plus importante que celle des tigres, mais sont moins longs. Les plus grands lions vivent au sud de l'Afrique, les plus petits en Asie. Dans les zoos et cirques, certains mâles captifs peuvent atteindre, par une nourriture importante, une masse supérieure à 300 kilogrammes (le record du monde détenu par un lion du Transvaal est 312 kg). Les lions du parc national du Serengeti en Tanzanie ont tendance à être plus petits que la moyenne.

Les lions ont des yeux ambre ou jaunes et une truffe noire. Leurs oreilles, noires au revers, sont arrondies et portent une tache blanche. Ils possèdent des griffes rétractiles qui sont protégées par des fourreaux de chair. Leurs canines peuvent atteindre six centimètres de long. Leur langue est recouverte de papilles cornées recourbées leur permettant de saisir la nourriture, mais aussi de se débarrasser des parasites.

Leur pelage court est de couleur sable, jaune-or voire ocre foncé. La face intérieure des pattes est toujours plus claire, tout comme le ventre, chamoisé chez le mâle, presque blanc chez la femelle. Les jeunes lionceaux ont des taches sombres sur l'ensemble du corps, mais qui disparaissent déjà au cours de la première année. Dans des cas très rares, ces taches restent encore visibles à l'âge adulte, mais demeurent insignifiantes, n'étant visibles que de près.


MUSCULATURE :

Les lions ont une musculature imposante et très développée. Leur corps est allongé et trapu sur d'épaisses pattes musclées. Celles-ci permettent de mettre à terre des proies pouvant faire plusieurs fois leur propre taille. Leur mâchoire puissante est capable de déchirer l'épaisse peau des proies (telles que les gnous), et est assez puissante pour tenir accrochée sur une proie qui chercherait à faire tomber le prédateur de son dos. Les muscles des pattes sont également capables d'infliger de sérieux dommages. Un grand coup de patte d'un lion est assez puissant pour provoquer la rupture des organes internes et même pour casser des os.


PARTICULARITES ANATOMIQUES :

Le plus étonnant chez les lions est leur queue se terminant par un pinceau de poils noirs ; non seulement cette dernière est indispensable contre les mouches, mais à l'extrémité se trouve une vertèbre non développée, découverte par Didyme d'Alexandrie. Ce dernier trouva à l'extrémité de la queue, caché au milieu des poils, un ergot corné noirâtre, et il supposa que c'était là l'organe qui, lorsque le lion, au moment du danger, agitait violemment sa queue, lui piquait les flancs à la manière d'un éperon et l'excitait à se jeter sur ses ennemis. L'observation du savant commentateur passa presque inaperçue, et soit que les naturalistes modernes n'en eussent pas connaissance, soit qu'ils la révoquassent en doute, aucun d'eux n'en parla jusqu'à Johann Friedrich Blumenbach, qui confirma l'exactitude du fait anatomique rapporté par Didyme, mais sans adopter l'opinion de celui-ci relative aux usages de cette partie.

Tout à l'extrémité de la queue du lion, l'ergot noirâtre de consistance cornée, de 8 à 11 mm de longueur, est entouré à sa base par un repli annulaire de la peau et adhère fermement à un follicule unique d'apparence glanduleuse ; la couleur est celle de la corne, devenant d'ailleurs de plus en plus obscure, jusqu'à l'extrémité qui est presque noire. Il est comprimé latéralement dans toute son étendue ; droit depuis la pointe jusqu'au tiers de sa longueur, il se coude légèrement en ce point, qui est marqué par une faible dépression ; à partir de cette courbure, il s'élargit rapidement jusqu'à sa base. Ces parties, si petites, et la pointe cornée sont littéralement ensevelies au milieu de la touffe terminale de la queue. Gérard Paul Deshayes, en 1829, décrit cette partie comme une sorte d'ongle ou de production cornée ayant la forme d'un cône un peu recourbé vers la pointe, adhérant par sa base à la peau seulement, et non à la dernière vertèbre caudale, dont il est séparé de 4 à 6 mm. Cet ergot peut être assez facilement détaché, l'adhérence n'est pas bien forte et il reste mou à sa base dans toute la partie qui adhérait à la peau. Il manque fréquemment sur les spécimens ; la présence de cet organe semble cependant indépendante de l'âge ainsi que du sexe.


COMMUNICATION :

Les lions communiquent entre eux par de nombreux moyens. Ce sont des animaux sociaux, nous l'avons vu, et de ce fait la communication est plus importante pour eux que pour les autres félins et est ainsi plus développée. Leur communication vocale se compose de grognements, grondements, sifflements, gémissements, miaulements, et du célèbre rugissement. Leur os hyoïde n'est que partiellement ossifié, c'est cette disposition qui leur permet de rugir, mais de ce fait, ils ne sont pas en mesure de ronronner à proprement parler ; mais ils le font, comme d'autres fauves, par expiration. On l'entend quand deux lions agissent l'un sur l'autre sur une base amicale. Le ronron ne retentit pas comme celui d'un petit chat, mais plutôt comme un grognement ou un ronflement grave. Le rugissement a diverses significations, selon la situation dans laquelle il est employé. Rugir est employé pour délimiter le territoire, appeler les autres membres du groupe, intimider les rivaux et renforcer le lien « familial » entre les membres du groupe. Les rugissements du mâle sont plus forts et plus profonds que ceux de la femelle. Par une puissante expiration, les lions rugissent, rentrant leurs flancs et gonflant la poitrine, souvent dans un bas grondement commençant par quelques bas grognements et gémissements, qui indiquent à d'autres lions qu'un groupe vit dans le secteur, et de rester en dehors du territoire. Par une nuit claire, il peut être entendu jusqu'à huit kilomètres de distance. Un fort rugissement furtif est souvent entendu lors d'un combat entre deux individus. Les femelles emploient un bas grognement pour appeler leurs petits.

Le langage corporel est d'égale importance. Tous les lions nous semblent plus ou moins identiques et il est bien souvent difficile de différencier deux lions et plus particulièrement deux lionnes. Les lions ont le même problème que nous. De ce fait, il est important que les lions aient un air de confiance en saluant d'autres membres du groupe. Si un membre montre la moindre appréhension en saluant un autre lion, alors ce dernier peut se sentir menacé, penser que ce lion est un étranger et l'attaquer. Les lions ont un cérémonial complexe de salutation dans lequel ils se gémissent doucement l'un à l'autre, balancent leurs têtes d'un côté à l'autre et ont leur queue levée vers le haut et même souvent posée sur le dos de l'autre lion. Comme certains autres chats, les lions se cognent la tête en se saluant. Le lèchement de la tête, des épaules et du cou est également un signe d'affection. Les lions, tout comme d'autres chats sauvages, ont les oreilles noires avec de grands cercles blancs sur leur dos. Ces grands cercles blancs permettent d'indiquer l'humeur : quand ils sont fâchés, les lions et d'autres carnivores étendent leurs oreilles à plat contre leur tête. Il est difficile de dire si un félin est fâché à distance, mais si vous voyez les cercles blancs clignotant, vous pouvez savoir à distance que ce dernier est furieux et qu'il vaut mieux ne pas s'en approcher. Cela permet d'éviter beaucoup de combats.


REPRODUCTION :

Les lions atteignent leur maturité sexuelle sociale à l'âge de deux ou trois ans, leur maturité physiologique à 18 mois. Il n'y a pas de saison de reproduction définie. Les femelles sont fécondes tous les deux ou trois mois en moyenne, et les phéromones qu'elles dégagent ne durent que deux ou trois jours. Pour vérifier la fécondité d'une femelle, le mâle utilise l'organe de Jacobson, se situant sur le palais, sous la surface intérieure du nez. Pour ce faire, le lion relève la lèvre supérieure et ouvre la gueule. Ce processus est qualifié de flehmen.

Même si un mâle arrive au sommet de la hiérarchie, il ne peut se reproduire avec une femelle qu'avec son consentement. Pour cela la lionne se met à plat ventre et relève la croupe ; cette position, appelée lordose, permet au mâle une meilleure pénétration. Pendant l'accouplement, le lion garde la nuque de la femelle dans sa gueule et la mord au cou. Cela la garde instinctivement calme ; en effet, les copulations sont douloureuses pour la femelle car le pénis du mâle est garni de protubérances épineuses et lorsqu'il se retire, elle proteste en rugissant. Étonnamment, cette souffrance est nécessaire, car elle déclenche la ponte des ovules qui seront fécondés par les spermatozoïdes. Si une lionne accepte de se reproduire, ils s'accoupleront toutes les 15 minutes et ce, en moyenne 40 fois le jour (mais cela peut aller jusqu'à plus de 100 fois), auquel cas chaque rapport dure environ 30 secondes, jusqu'à ce que l'½strus de la femelle soit terminé, environ cinq jours plus tard.

Après une gestation d'environ quatre mois, la lionne, cachée loin du groupe, met au monde un à quatre petits lionceaux aveugles d'environ 1,5 kg et de 50 cm de haut. Durant six à huit semaines, ils ne seront qu'allaités par la mère dans la cache par ses quatre glandes mammaires. Si cette dernière est assez éloignée du groupe, la mère ira seule à la chasse. Il peut arriver que les petits restent jusqu'à 48 heures seuls dans la cache. Cela est très dangereux, particulièrement à cause des hyènes et de bien d'autres prédateurs. Après maximum huit semaines, la lionne amène ses petits dans le groupe et ils se mêlent à d'autres lionceaux. Il y a rarement de problèmes d'acceptation.

À partir de ce moment, les jeunes lions tètent non seulement leur mère, mais également les autres lionnes, de sorte que l'éducation incombe à toutes les femelles du groupe. Vers l'âge de six mois, les lionceaux sont sevrés, ils restent encore environ deux ans auprès de leur mère.

La durée de vie d'un lion s'élève de quatorze à vingt ans. Toutefois seules les femelles atteignent un tel âge. Les mâles sont généralement tués par un plus jeune concurrent ou, après une longue errance, ne trouvent plus de groupe et meurent de faim. Ils atteignent donc la plupart du temps sept à douze ans. Quelques lions ont toutefois vécu en parc zoologique jusqu'à l'âge de 34 ans.

Certains observateurs ont rapporté que deux mâles ou femelles pouvaient également interagir entre eux et montrer des signes d'homosexualité. Dans la nature, environ 8 % des rapports sexuels se font entre mâles, tandis que les activités entre femelles ne sont observables qu'en captivité.


ALIMENTATION :

Le lion est réputé être le « roi des paresseux », mais c'est une idée reçue provenant du fait qu'il ne chasse que tous les trois à quatre jours, généralement dans l'obscurité ou aux heures fraîches du matin (avantage important procuré par l'obscurité et des températures plus clémentes). De plus, la sieste diurne, au moment où il fait le plus chaud (environ vingt heures par jour), permet de faciliter la digestion des grandes quantités de viande ingurgitées. Il consomme en moyenne environ 7 kg de viande par jour. Toutefois, si la chasse a été bonne et s'il a « manqué » quelques repas, il peut avaler jusqu'à 30 kg de viande en une seule fois. Les lions ne chassent que lorsque leur réserve de nourriture est épuisée. Parmi les proies, principalement des ongulés : antilopes, gazelles, gnous, buffles, phacochères et zèbres, mais aussi lapins, oiseaux et quelque fois poissons. Dans certaines régions, des lions se spécialisent même pour un type de proie précis. Ainsi des groupes importants de lions, d'environ 30 individus, attaquent régulièrement des éléphants adultes. À Savuti et à Linyanti, ils arrivent même qu'ils s'attaquent à des hippopotames.

Vers l'âge de deux ans, les lionceaux apprennent l'« art de la chasse », pour partir à trois ans avec leur mère chasser une première fois.

Comme les lions ne sont pas des coureurs endurants, leur vitesse de pointe d'environ 60 km/h ne peut être maintenue que peu de temps. Ils doivent cependant en temps normal se jeter à quelques mètres sur la proie.

Les lionnes encerclent la proie (voire le troupeau) et rampent à plat ventre souvent sur plusieurs centaines de mètres jusqu'à leur proie, auquel cas l'environnement est utilisé le plus intelligemment possible pour se camoufler. Plus elles s'approchent de la proie, plus elles ont été vigilantes quant au camouflage. Lorsqu'une distance d'environ 30 mètres est atteinte, alors la proie est chargée successivement. Chaque bond fait environ 6 mètres de long et peut atteindre le double en longueur et quatre mètres en hauteur. La proie est alors tuée par une forte morsure à la nuque ou au cou de façon à atteindre la veine jugulaire ou la carotide.

Comme les lionnes chassent dans des espaces ouverts, la chasse commune augmente la chance de frapper avec succès une proie. Elles se renvoient aussi la proie entre elles. En outre, la proie dans le groupe peut être défendue plus facilement contre des voleurs comme les lycaons et les hyènes. Seules 20% des tentatives de chasse sont couronnées par un succès. Il est à noter que les lionnes sont les seuls félins qui chassent en groupe.

Les mâles du groupe ne participent qu'exceptionnellement à la chasse, par exemple si des proies très grandes sont attaquées comme des buffles ou des éléphants ; leur principal rôle est de protéger la troupe des autres lions. Après un succès, la hiérarchie du groupe entre en application : le mâle peut manger en premier (c'est la fameuse « part du lion »), suivent ensuite les femelles haut-placées, enfin les petits. Il y a rarement, auprès du cadavre, des luttes de rang où les membres du groupe s'infligent d'importantes blessures.

Souvent, les lions sont amenés à manger des charognes. Les lions mâles qui ont été chassés d'un clan sont contraints de se nourrir exclusivement de ce type d'alimentation. Cela les amène à chasser de leur butin d'autres animaux charognards comme les léopards ou les guépards. Souvent, le lion doit aussi chasser les hyènes tachetées de leur proie, et non l'inverse, comme on le croyait autrefois. Cela va même si loin dans quelques secteurs de l'Afrique orientale que les hyènes se font voler 70% de leur butin de chasse par les lions.

# Posté le lundi 23 juillet 2007 09:20